GRCS - Groupe de recherche en cancer du sein

Lucie Léveillée, 56 ans, Sorel-Tracy

Essai clinique FB-AX-003

En mars 2006, je détecte une masse dans mon sein gauche. J'ai 53 ans. Le diagnostic qui s'ensuit est sans équivoque : cancer du sein. J'apprendrai quelque temps après, suite à une biopsie, qu'il s'agit d'un carcinome infiltrant de type canalaire de grade III. Je travaille depuis plusieurs années dans un milieu financier, ce langage m'est tout à fait inconnu sauf évidemment les mots cancer du sein. C'est terrifiant. Je suis référée par mon médecin à un chirurgien oncologue du CHUM, le Dr André Robidoux, responsable du Groupe de recherche en cancer du sein.

Mme Sylvie Leduc, 41 ans, Longueuil

Essai clinique FB-4

Le 21 mars 2008, je terminais mes traitements contre le cancer du sein. Un traitement qui aura duré 14 mois... Diagnostiquée en novembre 2006, je fus vite prise en main par toute l'équipe du Groupe de recherche en cancer du sein.

Céline Carrier, 42 ans, Montréal

Essai clinique B-41

"Vivre dans l'espoir et non dans la peur", c'est ce que je me suis dit lorsqu'on m'a proposé de faire partie d'un essai clinique du GRCS pour le type de cancer du sein que j'avais. ; J'avoue qu'au début, le doute s'est emparé de moi, mais après en avoir discuté avec ma famille, c'était l'espoir de guérir tout en étant supportée par l'une des meilleures équipes de chercheurs au Québec. Aujourd'hui, je ne regrette rien car la masse qui avait 3 cm a complètement disparu après seulement le troisième traitement de chimiothérapie.

Marie-France Tessier, 46 ans, Brossard

Essai clinique B-38

Au moment d'écrire ces quelques lignes, il y a un an que j'ai été opérée pour un cancer du sein. Mes cheveux repoussent et j'organise un voyage à Paris avec ma soeur, ma cousine, ma tante et ma mère (elle aussi survivante d'un cancer du sein diagnostiqué l'année dernière). Tout au long de cette aventure, je me suis souvent demandé ce que cette expérience pouvait bien m'apporter. Après tout, je filais le parfait bonheur avec Luc, mon amoureux depuis plus de dix ans, mes trois fils, une famille unie et de nombreux amis.

Lynn St-Pierre, 42 ans, St-Eustache

Essai clinique B-36

Je m'appelle Lynn. J'ai 42 ans et suis mère de 2 enfants (2 filles de 15 ans et 4 ans). On m'a diagnostiqué un cancer du sein en octobre 2005, alors que ma fille cadette venait d'avoir tout juste un an.

Mme Rachel Thérien, 56 ans, Montréal

Essai clinique B-40

Vous avez un cancer du sein? On vous propose de participer à ce programme de recherche? Acceptez sans hésitation. Dites oui.

On n'a pas idée, lorsqu'on vous dit être atteinte d'un cancer, du désarroi ressenti. L'anxiété s'installe et les questions sont nombreuses. Ce que vous voulez avant tout, du fond du coeur, est d'être considérée comme une personne atteinte d'un cancer, et non que l'on traite une masse cancéreuse.

Lucie France Dagenais, Montréal

Essai clinique B-36

On peut aisément imaginer le choc ressenti à l'annonce d'un diagnostic de cancer du sein. A fortiori si le traitement proposé est une mastectomie totale du sein atteint. J'ai pris pleinement conscience de la nécessité du dépistage précoce ayant permis une intervention rapide dans mon cas (plus efficace encore, dans certains pays comme en France, le dépistage précoce obligatoire est annuel et se fait dès 40 ans). Mon chirurgien-oncologue, Dr Boileau m'a rassuré en me parlant du processus de reconstruction mammaire.

Maria Furlan Di Maulo, 65 ans, St-Léonard

Essai clinique B-38

Les vicissitudes de la vie nous conduisent parfois à devoir conjuguer notre propre vie au gré de celle de notre famille. Aidante naturelle auprès de mon père et de mon plus jeune frère, eux-mêmes décédés de cancer, pour moi le mot est porteur d'une insoutenable lourdeur.

Danielle Robitaille, 65 ans, Beloeil

Essais cliniques B-38 et B-42

À l'automne 2004, j'ai reçu un diagnostic de cancer du sein. Le Dr André Robidoux a procédé à une mastectomie. Lors d'une visite à son bureau, il m'a demandé si je voulais faire partie d'une étude (B-38) en rapport avec mes traitements de chimiothérapie. Après quelques explications sur ces traitements, j'ai accepté volontiers. Je suis fière d'en faire partie et aujourd'hui, je fais partie de l'étude B-42. Plus nous serons de femmes à participer à la recherche, plus nous aiderons les chercheurs à trouver les moyens d'enrayer cette maladie.